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mise à jour:29/05/08
Vous entendez la version officielle interprétée par
le Grand orchestre d'harmonie des Guides sous la direction de
Norbert NOZY
La Brabançonne
Ô Belgique! Ô Mère chérie! A toi nos coeurs, à toi nos bras,
A toi notre sang, ô Patrie Nous le jurons, tous, tu vivras,
Tu vivras, toujours grande et belle, Et ton invincible unité,
Aura pour devise immortelle
Le Roi, la Loi, la Liberté
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| Léopold I | Léopold II | Albert I | Léopold III | Baudouin I | Albert II |
De tous les airs joués pendant les fêtes, il en est un que l'on entend en d'autres occasions, lorsque l'un de nos athlètes nationaux monte sur la plus haute marche d'un podium, aux manifestations patriotiques, ou lors d'une réception à l'étranger d'un de nos dirigeants.
Vous aurez tous compris que je veux parler de notre hymne national: LA BRABANÇONNE
C'est un air assez méconnu des étrangers et dont peu de Belges connaissent encore les paroles que l'on apprend rarement encore dans les écoles.
Il est vrai qu'à notre époque, on entend plus fréquemment le Vlaamse Leeuw Leeuw ou le Tchant des Wallons.
Alors, au risque de passer, avec fierté, pour un nationaliste, aujourd'hui où l'on parle beaucoup de fédéralisme, je vais vous rappeler, en bref, l'histoire de celle que tout Belge digne de ce nom salue.
Je vous invite à retourner à l'époque où le Lion et le Coq chantaient de concert l'air devenu célèbre de "L'Amour sacré de la Patrie".--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
A Bruxelles, au théâtre de la Monnaie, le 25 août à l'occasion des 59 ans du Roi Guillaume, a lieu la représentation de la Muette de Portici , opéra en 5 actes de Daniel Esprit Aubert , paroles de Eugène Scribe et de Germain Delavigne, qui exalte les sentiments patriotiques.
Cette oeuvre qui transporte à la scène la révolte du peuple de Naples contre la domination espagnole au 17e siècle avait été exécutée avec succès à Paris deux ans auparavant.
Cliquez ici pour le texte de La Muette de PorticiLa similitude des situations fit que l'assistance se passionna pour Massianello, le pêcheur d'Amalfi,chef de l'insurrection
Le duo de l'Amour sacré de la Patrie chanté au deuxième acte dans la scène 2 par Massianello et son ami Pietro, avait échauffé un public enthousiasteMASANIELLO et PIETRO
Mieux vaut mourir que rester misérable!
Pour un esclave est-il quelque danger?
Tombe le joug qui nous accable.
Et sous nos coups périsse l'étranger!
Amour sacré de la patrie
Rends nous l'audace et la fierté
A mon pays je dois la vie
Il me devra la libertélorsqu'au troisième acte dans la scène 4 Massianello, joué par le ténor Lafeuillade, au son du tocsin, brandit une hache et chante:
Va dire aux étrangers que tu nommes tes maîtres
Que nous foulons aux pieds leur pouvoir inhumain
N'insulte plus, toi qui nous braves,
A des maux trop longtemps soufferts.
Tu crois parler à des esclaves
et nous avons brisé nos fers
Le choeur reprend:
Non plus d'oppresseurs plus d'esclaves,
Combattons pour briser nos fersLes acteurs se lèvent en tirant leurs armes et désarment les soldats et le choeur chante
"Courons à la vengeance !
Des armes, des flambeaux !
Et que notre vaillance,
Mette un terme à nos maux"La salle se leva répétant: "Aux armes, aux armes ! ".
Ce cri courut comme une traînée de poudre dans la foule qui sortit du théâtre en hurlant: "Au National ! Au National ! "
Se répandant dans les rues ils se dirigèrent tous vers les bureaux du journal pro-orangiste de Libri Bagnano, rédacteur principal du National, qui soutenait les prétentions du Roi Guillaume contre les libéraux et les catholiques belges coalisés.
L'établissement fut saccagé tout comme les maisons du Ministre de la Justice Van Mannen, du Directeur de la Police de Knyff et du Procureur du Roi Schuerrnans, tous partisans de la maison d'Orange.
Le peuple belge d'alors en avait assez de subir les vexations et les inégalités, l'injustice et l'impôt.
Déjà dans les rues, des mains anonymes avaient placardé des affiches sur lesquelles ont pouvait lire:SAMEDI: ILLUMINATIONS
DIMANCHE: FEU D'ARTIFICE
LUNDI: REVOLUTION"
La révolte grondait.
Elle éclata et donnera à notre pays son indépendance
Je vous renverrai à vos livres d'histoire ou au lien ci-dessus
pour en connaître tous les détails.

Les airs que l'on chante au berceau d'un peuple, ne sont pas des mélopées qui endorment
mais des coups de clairon qui réveillent.
La Brabançonne fut ce coup de clairon.
Au café "A l'Aigle d'Or" tenu par Cantoni, Rue de la Fourche près de la Place de la Monnaie,
JENNEVAL déclame devant ses amis réunis en cette journée de début septembre 1830, les vers de LA BRABANCONNE qu'il vient d'écrire et que VAN CAMPENHOUT qui en composa la musique leur chantera peu après.
Jenneval composa plusieurs versions du "Chant national belge", versions qu'il adapta au fur et à mesure de l'évolution des événements.
Dans la première version, le texte est franchement pro-orangiste.
Jenneval a en effet écrit son texte sous l'empire d'une croyance assez répandue à l'époque, d'un compromis encore possible avec la Hollande, du triomphe pacifique des revendications des Belges et d'un accommodement avec le Roi Guillaume.
Il demande à Guillaume d'Orange, souverain des Pays-Bas, de donner satisfaction au peuple belge qui continue à le respecter.
La personnalité du Roi n'est donc pas en cause à cette époque, c'est toujours une révolte et pas encore une révolution.
Voici sa première version de la Brabançonne, elle se veut un avertissement au RoiDignes enfants de la Belgique
Qu'un beau délire a soulevés,
A votre élan patriotique
De grands succès sont réservés.
Restons armés, que rien ne change!
Gardons la même volonté,
Et nous verrons fleurir l'Orange
Sur l'arbre de la Liberté
Au cris de mort et de pillage,
Des méchants s'étaient rassemblés,
Mais votre énergique courage
Loin de vous les a refoulés.
Maintenant, purs de cette fange,
Qui flétrissait votre cité,
Amis, il faut greffer l'Orange,
Sur l'arbre de la Liberté,Et toi dans qui ton peuple espère,
Nassau, consacre enfin nos droits;
Des Belges en restant le père,
Tu seras l'exemple des rois.
Abjure un ministère étrange,
Rejette un nom détesté,
Et tu verras mûrir l'Orange
Sur l'arbre de la Liberté.Mais malheur si de l'arbitraire,
Protégeant les affreux projets,
Sur nous du canon sanguinaire
Tu venais lancer les boulets !
Alors, tout est fini, tout change,
Plus de pacte, plus de traité,
Et tu verras tomber l'Orange,
De l'arbre de la Liberté.Le courant d'opinion changea très vite cependant, face à l'intervention des troupes armées.
Puisque ce Roi nous méprise, jetons-le dehors et avec lui son armée.Les troupes hollandaises ne résistèrent pas fort longtemps, face à la ferme volonté des milices belges, venues pour combattre, tant de Bruxelles que du reste du pays, entre autres de Liège d'où les Volontaires partirent le 4 septembre 1830, menés par Rogier et accompagnés du célèbre Charlier à la jambe de bois, historique canonnier.
Jenneval modifia son texte et écrivit une deuxième version supprimant du texte original tout ce qu'il contenait de conciliant pour la Maison d'Orange.
C'est cette version que le compositeur Van Campenhout chanta ce soir du 28 septembre dans l'estaminet de Cantoni.Qui l'aurait cru de l'arbitraire,
Consacrant les affreux projets,
Sur nous de l'airain militaire,
Un Prince a lancé les boulets
C'en est fait ! Oui Belges tout change
Avec Nassau plus d'indigne traité
La mitraille a brisé l'Orange
Sur l'arbre de la LibertéTrop généreuse en sa colère,
La Belgique vengeant ses droits
D'un Roi, qu'elle appelait son père,
N'implorait que de justes lois,
Mais lui dans sa fureur étrange
Par le canon que son fils a pointé
Au sang belge a noyé l'orange
Sous l'arbre de la liberté !Fiers Brabançons peuple de braves,
Qu'on voit combattre sans fléchir,
Du sceptre honteux des bataves
Tes balles sauront t'affranchir.
Sur Bruxelles, aux pieds de l'archange
Son Saint Drapeau pour jamais est planté
Et fier de verdir sans l'orange,
Croît l'arbre de la liberté.Et vous, objet de nobles larmes,
Braves, morts au feu des canons,
Avant que la patrie en armes
Ait pu connaître au moins vos noms
Sous l'humble terre où l'on vous range
Dormez martyrs, bataillon indompté,
Dormez en paix, loin de l'orange
Sous l'arbre de la liberté.
Un couplet supplémentaire fut ajouté par le frère de Jenneval après la mort de ce dernier
Ouvrez vos rangs, ombres des braves,
Il vient celui qui vous disait:
Plutôt mourir que vivre esclaves !
Et comme il disait, il faisait
Ouvrez vos rangs noble phalange,
Place au poëte, au chasseur redouté !
Il vient dormir, loin de l'Orange
Sous l'arbre de la liberté !...
Lors de sa première rédaction, Jenneval avait fait imprimer ses vers chez Jorez, 6 rue au Beurre, et voulut les intituler "La Bruxelloise", mais l'éditeur lui faisant remarquer que ce titre existait déjà, il finit par opter pour "La Brabançonne"
Pendant que Van Campenhout composait sa musique, l'éditeur crut bon de sa propre initiative d'ajouter "Air des Lanciers Polonais " qui était en vogue à l'époque, ce qui amena plus tard à la fausse conclusion que Van Campenhout avait copié cette musique.
La première version de La Brabançonne fut chantée en public par le ténor qui s'était déjà illustré dans la Muette de Portici, le soir du 12 septembre 1830, peu avant la mort de Jenneval
C'était un méridional plein de fougue que ses frasques et sa belle voix avaient rendu populaire et qui était alors âgé de 31 ans.
La seconde version de Jenneval ne subsista que quelques années.
Elle fut en effet encore modifiée en 1860.
Le texte que nous lui connaissons aujourd'hui, moins belliqueux, est certainement l'uvre de plusieurs collaborateurs anonymes auxquels est resté attaché le nom de Charles Rogier alors premier ministre et qui adoucit fortement les paroles virulentes de Jenneval écrites dans l'effervescence et qui sentaient trop la poudre.Seul le quatrième couplet est chanté
La musique de La Brabançonne a été si souvent modifiée par les arrangeurs que le ministre de la guerre belge, par un arrêté du 5 juin 1873, a prescrit aux musiques militaires d'avoir à se conformer à une partition arrangée par Bender, inspecteur des musiques de l'armée belge.
| O dierbaar België, o heilig land der
vaad'ren, Onze ziel en ons hart zijn U gewijd, Aanvaard ons kracht en het bloed van ons aad'ren,Wees ons doel in arbeid en in strijd, Bloei, o land, in eendracht niet te breken, Wees immer u zelf, en ongeknecht, Het woord getrouw dat g' onbevreesd moogt spreken. Voor Vorst, voor Vrijheid en voor Recht. Het woord getrouw dat g' onbevreesd moogt spreken. Voor Vorst, voor Vrijheid en voor Recht, |Voor Vorst, voor Vrijheid en voor Recht. :| O Vaderland, o edel land der Belgen, Zo machtig steeds door moed en werkzaamheid, De wereld ziet verwonderd uwe telgen, Aan 't hoofd van kunst, van handel, nijverheid. De vrijheidszon giet licht op uwe wegen, En onbevreesd staart gij de toekomst aan. Gij mint uw Vorst, zijn liefde stroomt u tegen, Zijn hand geleidt u op de gloriebaan. Gij mint uw Vorst, zijn liefde stroomt u tegen, Zijn hand geleidt u op de gloriebaan. |: Zijn hand geleidt u op de gloriebaan. :| Juicht Belgen, juicht in brede vol' akkoorden Van Haspengouw tot aan het Vlaamse strand, Van Noord tot Zuid, langs Maas- en Scheldeboorden, Juicht, Belgen juicht, door gans het Vaderland. Een man'lijk volk moet man'lijk kunnen zingen, Terwijl het hart naar eed'le fierheid streeft. Nooit zal men ons van onze haard verdringen Zolang een Belg, 't zij Waal of Vlaming leeft. Nooit zal men ons van onse haard verdringen Zolang een Belg, 't zij Waal of Vlaming leeft. |: Zolang een Belg, 't zij Waal of Vlaming leeft. :| |
|
Ô Belgique! Ô Mère chérie! A toi nos coeurs, à toi nos bras A toi notre sang, ô Patrie Nous le jurons, tous, tu vivras Tu vivras, toujours grande et belle Et ton invincible unité Aura pour devise immortelle Le Roi, la Loi, la Liberté (Ter) Après des siècles, des siècles d'esclavage, Le belge sortant du tombeau A reconquis par son courage Son nom ses droits et son drapeau. Et ta main souveraine et fière, Peuple désormais indompté, Grava sur ta vieille bannière : "Le Roi, la Loi, la Liberté" (Ter) Marche de ton pas énergique, Marche de progrès en progrès! Dieu qui protège la Belgique Souris à tes males succès. Travaillons! Notre labeur donne A nos champs la fécondité Et la splendeur des arts couronne Le Roi, la Loi, la Liberté (Ter) Ô Belgique! Ô Mère chérie! A toi nos coeurs, à toi nos bras. A toi notre sang, ô Patrie Nous le jurons tous, tu vivras. Tu vivras toujours fière et belle, Plus grande en ta forte unité Gardant, pour devise éternelle Le Roi, la Loi, la Liberté (Ter) |
Cette
"Version officielle de 1953" se retrouve dans des
chansonniers des scouts catholiques
ou d'anciens manuels scolaires de l'enseignement catholique
On y retrouve une connotation catholique que Rogier n'a
certainement pas écrite !
Pays d'honneur ô Belgique ô Patrie !
Pour t'aimer tous nos coeurs sont unis.
A toi nos bras notre effort et notre vie.
C'est ton nom qu'on chante et qu'on bénit.
Tu vivras toujours fière et belle,
Plus grande en ta forte unité
Gardant pour devise immortelle :
Le Roi, la Loi, la Liberté !
Gardant pour devise immortelle :
Le Roi, la Loi, la Liberté !
Le Roi, la Loi, la Liberté !
Le Roi, la Loi, la Liberté !
Et on retrouve aussi une version coloniale que vous trouverez en fin de page, cette version est extraite d'un ouvrage de chansons

JENNEVAL,
de son vrai nom
Hippolyte Louis Alexandre Dechez (ou Dechet),
Lyonnais de naissance, il avait fait de la Belgique sa patrie
d'adoption.
Comédien, il apparut d'abord sur la scène à Ajaccio et à
Marseille, puis en 1826 fut engagé à l'Odéon qu'il quitta pour
Lille puis Bruxelles où il fut artiste à la Monnaie.
En 1828, engagé à la Comédie Française, il joua dans
"Mérope" (tragédie de Scipione Maffei) et "
L'Etourdi " (comédie de Molière).
Il quitta Paris après les journées des 27, 28 et 29 juillet
1830 (les Trois Glorieuses qui mirent fin au règne de Charles X)
pour rejoindre Bruxelles où il s'inscrivît parmi les membres de
la Garde Urbaine qui voulaient maintenir l'ordre lors des
troubles de la Révolution.
Héros de théâtre, il mourut en héros le 19 octobre 1830 en
défendant Lierre dans le Corps dArmée de NIELLON, entre
Lierre et Malines, la tête emportée par un boulet hollandais.
Les patriotes dont il porte l'uniforme sur la gravure lui firent
des funérailles émues à sainte Gudule et à la Place des
Martyrs.
Lien vers les ordres nationaux belges et médailles de 1830

François VAN
CAMPENHOUT
Ce bourgeois de Bruxelles y est né en
1779
Chanteur, compositeur et écrivain, il fit ses études musicales
sous la direction du violoniste Pauwels.
Il quitta l'emploi que son père lui avait trouvé dans le bureau
d' un procureur, pour se lancer dans la carrière artistique.
D'abord violoniste dans l'orchestre du théâtre de la Monnaie,
puis ténor au théâtre de Gand, il obtint rapidement une
réputation comme chanteur et fut applaudi dans des villes comme
Bruxelles, Anvers, Brest, Paris, Amsterdam, La Haye, Rouen, Lyon
et Bordeaux.
En 1828, il avait terminé sa carrière dramatique et était venu
se fixer à Bruxelles où il fut chef de musique à la Grande
Harmonie.
On retiendra certaines de ses créations comme les opéras
"Grotuis" ou le Château de Lovesteyn", le
"Passe~partout", et "L'heureux mensonge"
joués à l'étranger, un ballet; "Diane et Endymion"
et une cantate en l'honneur de Corneille, ainsi qu'une variété
d'uvres, opéras, churs, cantates, messes,
symphonies, etc..., restées inédites après sa mort en 1848.
Son oeuvre la plus marquante restera sans conteste la musique de
La Brabançonne qu il composa pour accompagner les vers de
Jenneval.
INAUGURATION EN 1930 DU MONUMENT DE LA BRABANCONNE
cent ans près les journées de septembre 1830,
un monument est élevé à la gloire des couplets de Jenneval et de Van Campehout, Place Surlet de Chokier à Bruxelles
Mme Delvair de la Comédie Française déclame une "Ode à la Brabançonne".
En médaillon, Charles Rogier un des premiers hommes d'état belge qui remania en 1860 les vers de Jenneval

En réalité, il n'existe pas de version officielle de "La Brabançonne".
Différentes commissions ont été chargées d'examiner le texte et la mélodie de "La Brabançonne" et d'en établir une version officielle. Leurs travaux n'ont jamais abouti.
Néanmoins, une circulaire ministérielle du Ministère de l'Intérieur du 8 août 1921 décrète que seule la 4e strophe du texte de Charles Rogier doit être considérée comme officielle, tant en français qu'en néerlandais (cfr. www.belgium.gov.be)
Sur le site officiel de la Belgique, il était autrefois possible de télécharger la Brabançonne,
c'est celle que vous retrouverez au bas de cette page.
Ce n'est plus le cas aujourd'hui, le portail national ne semble plus vouloir de notre hymne national,
malgré une intervention auprès du webmaster.
Si vous le désirez, afin de combler cette lacune,
vous trouverez ci-dessous des liens qui vous permettrons de l'enregistrer en différentes versions

On l'a mise à toutes les sauces, ici une version congolaise de
la Brabançonne
rien à voir avec la version belge
1Nzembo ya baekoli -
Chants écoliers 2.1 Titre: Nzembo ya baekoli
2.2 Traduction du titre: Chants écoliers
3.1 Langue africaine: bangala 3.2 Langue occidentale: le
français pour la Brabançonne et Vers l'Avenir
4 Description matérielle 4.1 Édition: Cinq éditions connues:
..,
.., 1927,
,
,.1933 4.7 Lieu dédition: Buta
4.8 Année dédition: 1927
5 Producteurs 5.1 Approbation: 5.2 Promoteur: Frères Maristes
5.3 Éditeur: Frères maristes, Buta 5.4 Imprimeur: Imprimerie
Ecole de Stanleyville
6. Notes 6.1 Notes: L'exemplaire utilisé pour la traduction
comporte la signature de G. Hulstaert qui l'avait demandé aux
éditeurs en vue de ses propres publications de manuels
scolaires.
6.2 Mots clés: Ecole coloniale, Congo belge, éducation
coloniale, 6.3 Résumé: 36 chants patriotiques et religieux sur
la nature et l'école, en honneur des soldats, sur des airs
européens. Plusieurs textes sont des traductions ou adaptations
de textes européens.
6.4 Niveau: Ecole primaire
7 Références 7.1 Lieu de conservation: Arch.Aeq.: E-15; MF :ALA
277.278 7.2 Web/URL: www.abbol.com 7.3 Link to PDF
7.4 Références: 7.5 Études: Quelques chants de la troisième
édition en traduction française dans H. Vinck, Manuels
scolaires coloniaux. Un Florilège, Annales Aequatoria
19(1998)3-166. Plusieurs textes de la cinquième édition (1933),
en original et en traduction française dans: Pierre Kita K.
Masandi, La chanson scolaire au Congo Belge. Anthologie,
L'Harmattan, Paris, 2004. Voir encore les publications
Texte en traduction française
| LA BRABANCONNE | Original en français | |
I Noble patrie, ô Belgique
féconde |
II Lorsque'au
dehors se déchaîne l'orage, |
III Le fier
pays reconquis par nos pères |
Télécharger la musique de la Brabançonne:
Melodie 1 marche lente version
midi
Melodie2 version midi
Version harmonie que vous entendiez autrefois sur le
portail fédéral belge, enlevée lors de la création du nouveau
site et jamais remise malgré ma demande
Version symphonique .
Version MP3 que vous entendez sur cette page Grand orchestre d'harmonie des Guides sous la direction
de Norbert NOZY
Version MP3 par harmonie
autre Version MP3 par harmonie
autre Version MP3 par grand orchestre
autre version par grand orchestreVersion MP3
Version Techno en MP3 (Belgium
Rules) version insolite par Parodiac
qui l'a composée spécialement pour le 175e anniversaire de
l'Indépendance et qui plaira aux jeunes,
vaut le coup d'être entendu, indispensable pour vos soirées
particulièrement celle du 21 juillet et en plus les auteurs la
laissent libre de droits
Version chantée dans
les trois langues par Jo Lemaire, petite erreur dans la
version en français
Chantée à l'occasion de la grande
manifestation dedu 18 novembre 2007 en
néerlandais-français-allemand:
Brabançonne
18Nov.(NL, FR. ,DE.) JS Lorand, Nathalie Denis, Alain
Mahiat.
Artists: 18Nov. Chor. www.18nov.be Studio: Olivier Strivet (ASBL Face A). Face A ASBL - Olivier Strivet (studio) (Nl,fr,de)
18NovChor: Philippe Mahiat (artistic director)and Lorand
Jean-Stéphane (Brabançonne18Nov project fondator). - Nathalie
et Michel Denis (project angels).- Alain Mahiat (18Nov 2007 Head
Co-Organisator).
- Thérèse Mahiat-Dhuyvetter (18Nov 2007 Head Co-Organisator).-
Andy Vermaut (18Nov 2007 Co-Organisator).- Charles
Jean-Christophe.- Odette en Laurence Schram.- Turek Chrystel.-
Cinque Massimo.- Hanssens Chantal.- Denis-Van Houtte.- Lauwers
Uri.- Averbeck Ilse.- Struman Françoise.- Staelens Gregory.-
Heck Nathalie.- Potthoff Julia.- Sophie Grun et Arno Vincent.
Brabançonne +
Brabançonne uniquement
vocale.
Version midi pour harmonie avec la
partition pour chaque instrument de Patrick Verhaegen
(petit logiciel à télécharger)
http://www.youtube.com/watch?v=fdRuBowf4ro&mode=related&search par
JO LEMAIRE
http://www.youtube.com/watch?v=5McI3gY4XwY version
chantée en néerlandais
|
http://fr.youtube.com/profile?user=belandgtube
superbe !!
la Belgique chantée dans les deux langues avec des accents de
Brabançonne,
autre lien http://belgium4ever.over-blog.com/
Le groupe a été constitué vers 2005 par deux
amis d'université, Philippe qui écrit les textes et propose des
idées de mélodies et Bernard qui fait le reste.
Le groupe s'est adjoint les talents de deux chanteuses,
étudiantes, l'une francophone, l'autre néérlandophone.
A l'heure actuelle le groupe a un petit répertoire non publié
encore.
"Ceci n'est pas une brabanconne" est un projet un peu
particulier, le groupe opère sous le nom beL&G.
Pour l'instant il n'y a pas de plan pour la sortie d'un disque ou
des présentations publiques.
Le groupe peut etre contacté à l'adresse belandg@mac.com
Je découvre ceci ce 21 juillet 2007 et ça suffit à me faire passer une bonne fête nationale http://www.youtube.com/watch?v=yWm7OJ62EH4
Merci à tous ceux qui ont envoyé un message de félicitations concernant cette page, ça fait plaisir d'être belge !
Je
cherche une version lente pour cérémonie funéraire si vous la
possédez merci de l'envoyer à Marc Poelmans










Cette
page sur la Brabançonne est la plus visitée sur Internet et
pour ceux qui pensent que notre Belgique n'a pas d'avenir, qu'ils
sachent que vous êtes des centaines tous les mois à venir la
consulter
Mon bonheur comme webmaster est de constater le nombre de
visiteurs qui se manifestent entre le 20 et le 22 juillet, ils
viennent d'ailleurs ou de pas loin mais tous veulent entendre
notre hymne qui nous rassemble
Wallons,
Flamands, Germanophones, Bruxellois,
nous sommes tous belges !
Grâce à
Yves Leterme, futur premier ministre, le site a explosé
tellement il y a eu de visiteurs qui ont consulté cette page en
juillet 2007
A voir sur Youtube Gaffe Yves
Leterme sur l'hymne national belge
http://www.youtube.com/watch?v=ABTR2Xe_sGw RTL
http://www.youtube.com/watch?v=2gRBjYAkUPk&mode=related&search= RTBF
http://www.youtube.com/watch?v=_R7kBVeyFx4&mode=related&search= France
3
http://www.youtube.com/watch?v=rjMfj79kF1k&mode=related&search= TF1
et il y en a d'autres ...
|
Pour l'Unité de
la Belgique |
|
Contre
l'extrême droite |
©Marc Poelmans
dernière mise à jour:29/05/08